Protection sociale - redistribution
- 57 % des Français sont des « bénéficiaires nets » des mécanismes de redistribution (soruce INSEE).
- Près de six Français sur dix voient leur niveau de vie s’améliorer et touchent plus qu’ils ne versent à la collectivité.
- Ils sont même plus de 95 % parmi les 15 % (de Français) les plus modestes, contre seulement 13 % parmi les 5 % les plus aisés.
- Cette redistribution permet de diviser par six les inégalités de revenus entre les 10 % des ménages les plus aisés et les 13 % de ménages les plus pauvres.
- Avant redistribution, avec 130 000 euros de revenus par an, les plus riches touchent près de 18 fois plus que les 6 980 euros de revenus versés aux plus pauvres.
- Cet écart de revenus se réduit assez brutalement grâce aux transferts sociaux en passant de 1 à 3, avec 78 480 euros contre 25 330 euros sans.
- Les services publics contribuent pour plus de la moitié (+53 %) à la réduction des inégalités du fait des dépenses de santé et d’éducation.
- L’ensemble des transferts, monétaires et en nature, représentent « un peu plus de 500 milliards d’euros (25 % du revenu national net en 2019).
- 90 % des plus de 60 ans voient leur niveau de vie s’améliorer après redistribution.
RSA
- 40 % des personnes qui auraient droit au RSA ne le demandent pas.
Retraites complémentaires
- La revalorisation des pensions complémentaires à hauteur de 4,9 % ne concernera que l’année 2023.
- Pour 2024, 2025 et 2026, le patronat a imposé le principe d’une sous-indexation maximale de 0,4 point en dessous de l’inflation.
- Les caisses de l’Agirc-Arrco détiennent actuellement 68 milliards d’euros d’excédents, qui s’expliquent par une règle d’or imposant au régime de détenir en permanence dans ses caisses l’équivalent de six mois de pension sur quinze ans.
Assurance maladie
- Les dépenses de santé représentent en France 12 % du PIB et plus de 17 % aux États-Unis (Source : C. Prudhomme - CGT).
- Les frais de gestion de la sécurité sociale sont quatre à cinq fois inférieurs à ceux des assurances, la sécurité sociale, elle, ne verse pas de dividendes à des actionnaires !
Exonérations de cotisations sociales
- Les différents allègements obtenus par le patronat représentaient en 2022 près de 80 milliards d’euros (source : rapport parlementaire Assemblée nationale).
Pouvoir d’achat - salaires
- 50 % des Français n’arrivent pas épargner et un tiers vivent régulièrement à découvert. (source : CGT)
- 30 % des salariés en France sont à temps partiel. Ce sont quasi exclusivement des femmes, qui vivent bien en dessous du seuil de pauvreté,
- Les salaires ont baissé en euros constants, encore plus durement pour les cadres que pour les ouvriers et employés, car ils sont exclus des négociations collectives et renvoyés sur des augmentations individuelles aléatoires.
- 40 % des branches ont toujours des minima conventionnels inférieurs au Smic.
- Les salaires des femmes sont inférieurs de 25 % en moyenne.
Syndicalisation
- 40 % des salariés du privé n’ont pas de syndicat dans leur entreprise.