2023 - Emploi - Chômage - Protection sociale

MaJ - 24/10/2023 - 20:00 

Emploi - chômage
Loi « plein emploi »
Protection sociale - redistribution
RSA
Retraites complémentaires
Assurance maladie
Exonérations de cotisations sociales
Pouvoir d’achat - salaires 
Syndicalisation

Emploi - chômage

Loi « plein emploi »

  • La loi « plein emploi » imposerait 15 heures d’activité par semaine aux bénéficiaires du RSA « en échange » des 600 euros de cette allocation. 
  • Les multinationales ont transféré  1 000 milliards de dollars en un an vers  les paradis fiscaux (source : Observatoire européen de la fiscalité). 
    • une taxe de seulement 2 % réglée par les milliardaires rapporterait 40 milliards par an à l’Europe.

Protection des salariés

Protection sociale - redistribution

RSA

  • 40 % des personnes qui auraient droit au RSA ne le demandent pas.

Retraites complémentaires

  • La revalorisation des pensions complémentaires à hauteur de 4,9 % ne concernera que l’année 2023. 
    •  Pour 2024, 2025 et 2026, le patronat a imposé le principe d’une sous-indexation maximale de 0,4 point en dessous de l’inflation.
  • Les caisses de l’Agirc-Arrco détiennent actuellement 68 milliards d’euros d’excédents, qui s’expliquent par une règle d’or imposant au régime de détenir en permanence dans ses caisses l’équivalent de six mois de pension sur quinze ans.

Assurance maladie

  • Les dépenses de santé représentent en France 12 % du PIB et plus de 17 % aux États-Unis (Source : C. Prudhomme - CGT).
  • Les frais de gestion de la sécurité sociale  sont quatre à cinq fois inférieurs à ceux des assurances,  la sécurité sociale, elle, ne verse pas de dividendes à des actionnaires !

Exonérations de cotisations sociales

  • Les différents allègements obtenus par le patronat représentaient en 2022 près de 80 milliards d’euros (source : rapport parlementaire Assemblée nationale).

Pouvoir d’achat - salaires 

  • 50 % des Français n’arrivent pas épargner et un tiers vivent régulièrement à découvert. (source : CGT)
  • 30 % des salariés en France sont à temps partiel. Ce sont quasi exclusivement des femmes, qui vivent bien en dessous du seuil de pauvreté,
  • Les salaires ont baissé en euros constants, encore plus durement pour les cadres que pour les ouvriers et employés, car ils sont exclus des négociations collectives et renvoyés sur des augmentations individuelles aléatoires.
  • 40 % des branches ont toujours des minima conventionnels inférieurs au Smic. 
  • Les salaires des femmes  sont  inférieurs de 25 % en moyenne.

Syndicalisation

  • 40 % des salariés du privé n’ont pas de syndicat dans leur entreprise.